The Coalition for Gun Control/Pour le Controle des Armes

SUICIDE AND FIREARMS/SUICIDE ET LES ARMES À FEU

Posted by cgccanada on June 11, 2009

The Problem

Suicide in Canada is a major public health problem. Among 15-24 year old Canadians, firearm suicide is the third leading cause of death following automobile accidents and suicides with other means. According to Emile Therien, President of the Canada Safety Council, statistics from 1999 show that the highest proportion of completed suicides is with a firearm (92%). A home where there are firearms is five times more likely to be the scene of a suicide than a home without a gun.  In Quebec, there were 205 suicides by firearms in 2001, a decline from 297 in 1992.

Men are more likely than women to use firearms in suicide attempts and this accounts in part for the high rate of completed suicides. In Quebec, the rate of men who commit suicide is 3.5 times as high as the women rate.

Evidence indicates a correlation between the availability of firearms and firearm suicide  rates. For example, research has shown that the rate of suicide with firearms in Quebec has tended to vary with the rate of hunting licenses issued. In areas of the province where the number of firearm hunting licenses issued is high, the firearm suicide rate is also high. Therefore, reducing the availability of firearms would seem to be an important part of a suicide reduction strategy.

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Le problème

Aperçu

Au Canada, le suicide est un problème de santé publique important. Dans la population, certains groupes sont particulièrement vulnérables. En effet, le suicide par arme à feu est la troisième cause de décès chez les Canadiens âgés de 15 à 24 ans, juste derrière les décès survenus lors d’accidents automobiles et les suicides par d’autres moyens. Les hommes sont plus enclins que les femmes à utiliser une arme à feu lors de tentatives de suicide ce qui explique, en partie, le taux de suicide plus élevé chez ce groupe.

Les faits indiquent une corrélation entre l’accessibilité aux armes à feu et le taux de suicide par ces dernières. Par exemple, le taux de suicide par arme à feu au Québec a tendance à varier selon le taux de permis de chasse émis. En effet, dans les régions de la province où le nombre de permis de chasse est élevé, le taux de suicide par armes à feu est également élevé. Cependant, les études tendent à démontrent qu’une réduction de l’accessibilité entraîne, avec le temps, une diminution du nombre de suicides ainsi quedu nombre de suicides par arme à feu et ce, sans qu’il y ait évidence de substitution.2

Au Québec  20 % des suicides sont causés par une arme à feu. En 2003 il y avait 205 suicides avec des armes à feu, une chute comparée à 1992 alors qu’on en comptait 297. Il se produit 1 330 suicides chaque année au Québec et 3 705 au Canada. Bien que la population du Québec ne compte que pour 24 % de la population du Canada, le taux de suicide y atteint 35 %. Entre 1990 et 1999, le taux annuel de suicide au Québec était beaucoup plus élevé que celui du Canada, atteignant 18,4 pour 100 000 habitants au Québec et 12,9 pour 100 000 habitants ailleurs au Canada; par ailleurs, 20 % des suicides dans la province ont été commis avec une arme à feu. La stratégie québécoise en matière de suicide a tenu compte de l’importance de sensibiliser les personnes en crise au sujet des dangers d’avoir une arme en sa possession. Le Centre de prévention du suicide du Saguenay Lac St-Jean a mis au point un dépliant à l’intention des propriétaires d’armes à feu et un guide d’intervention en vue de réduire le nombre de suicides dans la région.

Les preuves montrent une corrélation entre la disponibilité des armes à feu et le taux de suicides avec arme à feu.4 Par exemple, les recherches indiquent qu’au Québec, le taux de suicide avec arme à feu a tendance à varier en fonction du nombre de permis de chasse émis. Dans les régions de la province où le nombre de permis de chasse émis est élevé, le taux de suicide avec arme à feu l’est également.5 Réduire l’accès aux armes à feu s’avère donc une composante cruciale d’une stratégie de réduction des suicides.

Informer au sujet de ces signaux d’alarme permet aussi d’entreprendre des mesures de prévention.

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