The Coalition for Gun Control/Pour le Controle des Armes

Gun Control Does Not Penalize Rural Gun Owners For Big City Problems

Posted by cgccanada on June 10, 2009

We believe that the legislation balances public safety concerns and the legitimate needs of farmers, hunters and sports shooters. As Alberta’s Chief Justice Catherine Fraser wrote the new law is “About the protection of public safety from the misuse of ordinary firearms. This is to be accomplished through a simple but compelling concept – individual responsibility and accountability for one’s ordinary firearms. This is a small price to pay for the privilege of being allowed to possess and use a dangerous weapon”.

It is a serious mistake to think that guns are only a problem in big cities. In fact the terrible irony is that where there are more guns there is more opposition to gun control, but where there are more guns there are also more deaths.

While illegal handguns, drug related crime and organized crime are certainly important problems, most murders in Canada involve people who know one another. Guns are the weapon of choice in domestic violence and rifles and shotguns, the guns more common in rural areas, are also the guns most often used when women and children are killed in domestic violence. Recent tragedies highlight this. And we have now had six separate inquests recommend licensing and registration as a way of preventing further tragedies.

Canada’s rate of children under the age of 15 killed with guns is fifth among industrialized nations, following the US, Finland, Israel and Northern Ireland. The provinces of Alberta and Saskatchewan have rates of children killed with guns as high as Israel and Northern Ireland COMBINED. Again these problems are more acute in rural areas where guns are more prevalent.

Firearm suicide rates are much higher in smaller communities (8.0 per 100,000 compared to 1.8 for the three largest Canadian cities), as are firearm accident rates (0.85 compared to 0.17). Long guns are more commonly used for committing homicide in rural communities (in 62% of cases) than overall in Canada (54% of cases).

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La législation tient compte des besoins légitimes des agriculteurs, des chasseurs et des tireurs sportifs. La nouvelle loi, selon la juge en chef de l’Alberta, Catherine Fraser, est pour « assurer la protection du public contre un mauvais usage des armes à feu ordinaires. Le moyen choisi pour le réaliser est un concept simple, mais contraignant – responsabilisation de chacun à l’égard de ses armes à feu ordinaires. C’est un prix minime à payer pour avoir le privilège d’être autorisé à posséder et à utiliser une arme dangereuse » (traduction libre).

Les armes à feu ne constituent pas un problème exclusif aux grandes villes. Là où il y a davantage d’armes à feu, l’opposition à l’enregistrement est plus marquée. Ironiquement, là où il y a davantage d’armes à feu, les taux de décès et de blessures par balle ont aussi tendance à être plus élevés.

Bien que les armes à feu illégales, les crimes reliés à la drogue et le crime organisé soient une préoccupation constante, la plupart des homicides perpétrés au Canada impliquent des personnes qui se connaissent. Dans les cas de violence conjugale, les armes à feu sont les armes de prédilection des assaillants. Lorsque cette violence va jusqu’au décès de femmes et d’enfants, ce sont les fusils de chasse et les carabines, les armes les plus répandues en milieu rural, qui sont le plus souvent utilisés. Les tragédies récentes en font foi. De plus, six enquêtes n’ayant aucun lien entre elles recommandent le réglementation et l’enregistrement des armes pour prévenir d’autres tragédies.

Au Canada, le taux d’enfants de moins de 15 ans tués par des armes à feu arrive au cinquième rang des nations industrialisées, après les États-Unis, la Finlande, l’Israël et l’Irlande du nord. Les taux d’assassinat d’enfants en Alberta et en Saskatchewan équivalent aux taux combinés de l’Israël et de l’Irlande du nord. Ces problèmes s’aggravent en milieu rural où l’accès aux armes à feu est plus répandu.

Le taux de suicide par arme à feu est plus élevé dans les petites communautés (8 par 100 000 comparativement à 1,8 dans les trois plus grandes villes canadiennes), tout comme le taux d’accidents impliquant une arme à feu (0,85 comparativement à 0,17). Les armes d’épaule sont plus souvent utilisées pour la perpétration d’homicides dans les communautés rurales (dans 62% des cas) que dans l’ensemble du Canada (54% des cas).

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